Construction

Habitat individuel

Caudan, (56)

Maison à Caudan

La construction prend place sur un terrain en friche et s'impose comme un nouvel élément du paysage, à part entière. Une remise en tension des points durs que sont les bois classés au sud, avec une parcelle entièrement remodelée.



La parcelle d’environ 2 500 m2 s’inscrit dans une légère dépression topographique, en amont d’un bassin artificiel créé en 1973. Le terrain a été totalement remblayé et forme un plateau avec une déclivité légère d’ouest en est, enclavé sur le front sud entre deux espaces boisés classés. Dans cet environnement simple, fait de bois et de terre, la construction prend place. Faite de béton coulé sur place, elle s’impose à cette parcelle laissée en friche. Coffré avec des planches brutes de scierie, sa surface prend l’empreinte du bois. A l’image de son matériau, la construction convoque l’essentiel. Sa volumétrie élémentaire fixe un nouvel horizon et se joue d’un sol malléable pour créer dans la pente, l’accès au sous-sol. Cette enveloppe laissée brute d’aspect, est percée méthodiquement. Ainsi, sa façade principale laisse de ces ouvertures, les trumeaux qui portent au-dessus du socle, le toit terrasse de la villa. La piscine s’avance sur le jardin pour profiter de l’orientation et créer un patio sur la cuisine. A l’intérieur, les espaces sont distribués autour d’un épais mur en béton, véritable axe structurel dans lequel se glissent plusieurs éléments techniques.

Texte

La parcelle d’environ 2 500 m2 s’inscrit dans une légère dépression topographique, en amont d’un bassin artificiel créé en 1973. Le terrain a été totalement remblayé et forme un plateau avec une déclivité légère d’ouest en est, enclavé sur le front sud entre deux espaces boisés classés. Dans cet environnement simple, fait de bois et de terre, la construction prend place. Faite de béton coulé sur place, elle s’impose à cette parcelle laissée en friche. Coffré avec des planches brutes de scierie, sa surface prend l’empreinte du bois. A l’image de son matériau, la construction convoque l’essentiel. Sa volumétrie élémentaire fixe un nouvel horizon et se joue d’un sol malléable pour créer dans la pente, l’accès au sous-sol. Cette enveloppe laissée brute d’aspect, est percée méthodiquement. Ainsi, sa façade principale laisse de ces ouvertures, les trumeaux qui portent au-dessus du socle, le toit terrasse de la villa. La piscine s’avance sur le jardin pour profiter de l’orientation et créer un patio sur la cuisine. A l’intérieur, les espaces sont distribués autour d’un épais mur en béton, véritable axe structurel dans lequel se glissent plusieurs éléments techniques.
Photo(s): ©RCA

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